Poésie

  • REVOIR LA VIDEO: 500 ANS DE BEAUTE FEMININE

    Quelle magnifique oeuvre d'art qui célèbre des tableaux de femmes indicibles! Parfait pour un jour de temps grisaille.

    http://www.cosmopolitan.fr/,cette-video-retrace-500-ans-de-portraits-de-femmes,1903752.asp

  • "HOMÈRE EST MORTE"

    Merci à Lorette Coen d'avoir écrit une magnifique page sur ce livre (Le Temps du 1er novembre 2014). Cet hommage à toutes les mères (Albert Cohen l'avait si bien ressenti et écrit) semble nous porter vers l'infinitude de leur amour.

  • COLLISION

    Un magnifique feu d'artifice dans le ciel, une collision d'astéroïdes, a été filmée en 2012 mais "redécouvert" récemment (photo NASA - réf. Futura-Sciences):

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  • MARRON

    Et puisque le temps se déguise en automne, voici un petit texte nostalgique de Boris Vian tiré de son Herbe rouge, à ce sujet:

    "La mélancolie des marrons luisants que l'on revoyait tomber tous les ans, marrons d'Inde cachés parmi les feuilles jaunes, avec leur bogue molle aux piquants pas sérieux fendue en deux ou trois, et qui servaient aux jeux, taillés en masques, pareils à de petits gnomes, enfilés en colliers à trois ou quatre rangs [....] marrons lancés dans les carreaux.

    Cela, c'était l'année, au retour des vacances....."

    Ne manque plus qu'une photo de Doisneau!

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  • LE SEVE SE SURPASSE

    20140413_163651.jpg20140413_161550.jpgDimanche, les parcs rutilaient de fleurs grâce au travail de nos jardiniers.
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    Et puis, il y a ce cygne opiniâtre qui persiste à faire son nid devant des milliers de touristes! Est-il plutôt comédien en quête d'un public radieux?

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  • HOMMAGE À MARIE-AUGUSTA MARTIN

    Elle a des yeux malicieux et de jolies joues roses. Nous partons ensemble d'un fou rire, parfois, lors de rencontres aux divers clubs de poésie que nous fréquentons. Elle savoure les bandes dessinées de Calvin et Hobbs que je lui ai prêtées. Trop bien!
    Mais surtout, elle est dotée d'une plume délicate et cisèle ses poèmes, dont voici un extrait:

    ....
    "Arbres en fleurs, roses trémières
    Qui dès demain refleurirez
    Tenez vos promesses premières
    Ignorez que vous souffrirez
    De recevoir dans vos feuillages
    Un peu du vent de mes étés
    Il garde au creux de son sillage
    Tout ce qu'un jour j'y ai jeté
    Pour que l'oubli reste sans prise
    Au bord des chemins foudroyés.
    Sur le mur de la maison grise
    Tous mes soleils ont flamboyé"

    Extrait de la maison grise dans Florilège genevois, Ed. Slatkine, 1991, p. 126)

  • LE BISOU SPAGHETTI

    Et juste avant la nuit de la St-Valentin, on pourrait chercher, comme cet animateur célèbre, comment on peut donner un baiser .... distraitement, sans le vouloir.

    http://www.youtube.com/watch?v=AW2LIOyI4QA

    23h18, il était temps .....

  • VOLER AVEC UN AIGLE

    Peut-être avez-vous déjà vu cette vidéo, mais la beauté de la danse d'un oiseau s'admire encore et toujours.
    Et puis, on ne voit pas toujours des fauconniers volants!

    http://www.youtube.com/embed/pd5BMP_41bI

  • "MON ARBRE"

    Voici un beau poème de Francis Ponge sur ce sujet:

    Mon arbre dans un siècle encor malentendu,
    Dressé dans la forêt des raisons éternelles
    Grandira lentement, se pourvoira de feuilles,
    A l'égal des plus grands sera tard reconnu.

    Mais alors, il fera l'orage ou le silence,
    Sa voix contre le vent aura cent arguments,
    Et s'il semble agité par de nouveaux tourments,
    C'est qu'il voudra plutôt se débarrasser de son trop de science.

  • UNE P'TITE CHANSON

    Un grand merci à Lorenzo

    http://www.youtube.com/watch?v=jsCCnpcGEWI


    Un bellissimo spreco di tempo
    un'impresa impossibile
    l'invenzione di un sogno
    una vita in un giorno
    una tenda al di là della duna

    Un très beau gaspillage de temps, une entreprise impossible, l'invention d'un rêve, une vie dans un jour une tente au-delà de la dune

    Un pianeta in un sasso, l'infinito in un passo
    il riflesso di un sole sull'onda di un fiume
    son tornate le lucciole a Roma
    nei parchi del centro l'estate profuma.

    Une planète dans une pierre, l'infini dans un pas, la réflexion d'un soleil sur l'onde d'un fleuve,
    elles sont revenues les lucioles à Rome, dans les parcs du centre, l'été disperse son parfum


    Una mamma, un amante, una figlia
    un impegno, una volta una nuvola scura
    un magnete sul frigo, un quaderno di appunti
    una casa, un aereo che vola.

    Une maman, une amante, une fille, un engagement, une fois, un nuage obscure, un aimant sur le frigo, un cahier de notes, une maison, un avion qui vole

    Baciami ancora…
    Embrasse-moi encore

    Tutto il resto è un rumore lontano
    una stella che esplode ai confini del cielo.

    Tout le reste est une rumeur lointaine

    Voglio stare con te
    inseguire con te
    tutte le onde del nostro destino.

    Je veux rester avec toi, poursuivre (ma route) avec toi, toutes les vagues de notre destin.

    Una bimba che danza, un cielo, una stanza
    una strada, un lavoro, una scuola
    un pensiero che sfugge
    una luce che sfiora
    una fiamma che incendia l'aurora.

    Une enfant qui danse, un ciel, une chambre, une rue, un travail, une école, une pensée qui s'enfuit, une lumière effleurante, une flamme qui incendie l'aurore

    Un errore perfetto, un diamante, un difetto
    uno strappo che non si ricuce.
    une erreur parfaite, un diamant, un défaut, une déchirure qu'on ne recoud pas

    Un respiro profondo per non impazzire
    una semplice storia d'amore.
    Une respiration profonde pour ne pas devenir fou, une simple histoire d'amour

    Un pirata, un soldato, un dio da tradire
    e l'occasione che non hai mai incontrato.
    Un pirate, un soldat, un dieu à trahir, et l'occasion que tu n'as jamais rencontrée

    La tua vera natura, la giustizia del mondo
    che punisce chi ha le ali e non vola.
    Ta vraie nature, la justice du monde qui punit qui a les ailes et ne vole pas

    Baciami ancora…

    Tutto il resto è un rumore lontano
    una stella che esplode ai confini del cielo.
    Tout le reste n'est qu'une rumeur lointaine, une étoile qui explose aux confins du ciel

    Baciami ancora…

    Voglio stare con te
    invecchiare con te
    stare soli io e te sulla luna.

    Je veux rester avec toi, vieillir avec toi, rester seul moi et toi sur la lune

    Coincidenze, destino,
    un gigante, un bambino
    che gioca con l'arco e le frecce
    che colpisce e poi scappa
    un tesoro, una mappa,
    l'amore che detta ogni legge
    per provare a vedere
    che c'è laggiù in fondo
    dove sembra impossibile stare da soli
    a guardarsi negli occhi
    a riempire gli specchi
    con i nostri riflessi migliori
    Conincidence, destin, un géant, un enfant qui joue avec l'arc et les flèches, qui frappe et qui se sauve,
    un trésor, une carte, l'amour qui dicte chaque loi pour essayer de voir que c'est au fond là où il semble impossible de rester seuls, à se regarder dans les yeux, à remplir les miroirs avec nos meilleurs reflets

    traduction DBR avec l'aide d'un lexilogos en folie...

  • TRESORS DE BÂLE

    Après avoir vu la magnifique exposition sur Pétra et son explorateur Johann Ludwig Burkhardt, http://www.antikenmuseumbasel.ch/fr/expositions/petra-splendeur-du-desert/, vous pouvez vous glisser dans cet adorable musée des jouets, qui comprend des centaines d'ours, mais aussi, des carrousels enchanteurs, des maisons de poupée où les femmes sont couvertes de dentelle, des scénettes représentant une épicerie, un magasin de modiste, un boucher, une boulangerie, des quantités de personages ancients et si rassurants: le ramoneur, le cordonnier, le tailleur, les marionnettes et leur théâtre de Guignol, bref, un délice....

    http://www.spielzeug-welten-museum-basel.ch/fr/collection/maisons-de-pupees-anciennes/

  • LA SAINT-VALENTIN

    Premier amour

    I

    Nous nous étions connus tout petits à l'école.
    Comme son père était de mon père voisin,
    Nous partions tous les deux sac au dos le matin
    Nos têtes s'encadraient d'une même auréole.

    Dans la rose candeur du sourire enfantin,
    Nous étions bons amis. Quand les flots du Pactole
    Roulaient chez l'un de nous, par hasard, une obole,
    Nous divisions toujours en deux parts le festin.

    Souvent, aux lendemains de mes fainéantises,
    Me laissant consulter en route son devoir,
    Elle sut m'épargner l'horreur du cachot noir.

    Moi, je grimpais pour elle à l'arbre des cerises,
    Pour elle je pillais la vigne et le pommier,
    Et je la défendais comme un bon chevalier.

    II

    Plus tard, à l'âge d'or où dans notre poitrine
    Vibre l'enchantement des frissons amoureux,
    A l'âge où l'on s'égare au fond des rêves bleus,
    Sans songer à demain et ce qu'il nous destine,

    Sous les érables du grand parc, à la sourdine,
    Nous nous cachions, loin des oreilles et des yeux,
    Et, son front virginal penché sur mes cheveux,
    Ensemble nous lisions le divin Lamartine.

    Oui ! nous avons vécu l'âge de nos seize ans
    Où le coeur entend mieux ce que la lyre exprime,
    Parmi les vers d'amour frappés au coin sublime.

    Oui ! nous avons connu les baisers innocents,
    Sur le lac de cristal que la nacelle effleure,
    Devant le livre ouvert à la page où l'on pleure.

    III

    Comme ils coulaient heureux ces beaux jours d'autrefois !
    Comme nous nous aimions avec nos âmes blanches !
    Dans les sentiers discrets émaillés de pervenches
    Qu'épargnaient en passant ses brodequins étroits,

    Nous allions écouter l'harmonieuse voix
    Des souffles attiédis qui chantaient dans les branches ;
    Nous mêlions au murmure infini des grands bois
    L'écho de nos serments et de nos gaîtés franches.

    Fervents du clair de lune et des soirs étoilés,
    Nous allions réveiller les nénufars des plages,
    Inclinant sur les flots leurs corps immaculés.

    Et nous aimions unir nos riantes images
    Aux scintillants reflets des milliers d'astres d'or,
    Dans l'immense miroir du Saint-Laurent qui dort.

    Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes)

  • ETOILE

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    Tout au bout de la rue d’Italie
    se tenait une étoile bien jolie,
    Veillée par un réverbère…..
    Qu’elle vous porte bonheur
    et vous suive partout,
    C'est un astre au charme fou,
    et sûrement votre bonne étoile,
    le trés'or de votre île!



    Photographe: DBR

  • MEDECIN DE CAMPAGNE

    Une belle histoire sur le blog des médecins (egora.fr):

    Le jour où… "J’ai conquis ma clientèle en sauvant la mère du facteur"

    Il faisait nuit sur le village. Une nuit calme et silencieuse, comme il en faut pour bien dormir. Cependant, le sommeil se refusait à moi malgré l’heure très tardive, repoussé sans cesse par une indélicate migraine. Un léger abus de boissons fermentées n’était sans doute pas étranger à cette désagréable sensation. Je me sentais pourtant heureux et me remémorais la journée passée : la fête avait été déclarée sur le village par les autorités communales, comme d’autres décrètent le couvre feu ou l’état d’urgence. Et la fête avait secoué le tapis poussiéreux du quotidien. Les femmes s’étaient faites princesses et les hommes chevaliers. L’alcool avait délié les langues et les corsages. Les plus timides avaient battu du pied tandis que les ténors de la danse virevoltaient dans la nuit colorée. Et puis la piste s’était embrasée, les enfants et les ancêtres, les belles et les bossus, les notables et les obscurs, le médecin et le curé, chacun avait offert son corps et son âme aux rythmes fébriles d’un orchestre aviné...

    Plus tard, les derniers soubresauts de la fête s’étaient évanouis dans les collines. Les derniers noctambules avaient regagné tant bien que mal leurs maisons... ou celle d’une autre.

    A l’heure où la nuit passe le relais à l’aurore, j’allais enfin trouver le sommeil lorsque la porte fut assaillie par une volée de coups de poing. Je me levai à regret et me retrouvai nez à nez avec un grand gaillard plus très jeune, à la mine affolée. Je reconnus le messager du village, l’Hermès des temps modernes : le facteur.

    "Docteur venez vite, ma mère est en train de mourir."

    Le message était clair. Mon cerveau embrumé l’était moins et je tentais d’y mettre de l’ordre tout en suivant l’homme jusqu’à sa demeure. Il me mena jusqu’à la chambre de la présumée défunte. Celle-ci agonisait sur un lit dont les boiseries magnifiques offraient un contraste saisissant avec le délabrement manifeste du sommier à ressorts, lequel avait visiblement le même âge canonique que sa propriétaire. La « matriarche » râlait, inconsciente, le souffle rare et le front humide, secouée parfois par d’incohérents mouvements. Son pouls fantomatique et sa tension artérielle inexistante ne laissaient aucun doute quant à la gravité du cas.

    Dans ces moments-là, on se dit qu’il faut appeler le docteur, mais quand on est soi-même le docteur, on a personne à appeler, à part peut-être le curé ou les pompes funèbres, mais alors à quoi sert donc le docteur ?...

    "Bon, elle meurt", pensais-je "Là dessus on est tous d’accord ! Mais elle meurt de quoi ? Est-ce une mort curable ou définitive ?"

    "Que prend-elle comme médicaments ?"

    Le fils ouvrit une superbe armoire en bois massif, garnie de bric et de broc et en sortit un sac en plastique dans lequel je reconnus immédiatement une boite de Diamicron.

    " A t’elle mangé ce soir ?"

    "Non Docteur, elle n’a rien mangé de la journée, mais elle a pris ses remèdes."

    Eurêka ! Probablement un coma hypoglycémique. Avec un peu de chance, cette mort ne serait pas forcément incurable. Cerbère n’avait qu’à bien se tenir.

    Je préparai en toute hâte une seringue de sérum glucosé concentré et cherchai une veine praticable. Hélas, ses veines étaient si usées, sinueuses et fragiles que je déchantai aussi rapidement que je m’étais emballé...

    Mais soudain, un vieux vaisseau noueux, qui avait vu passer deux guerres mondiales, quelques grossesses et des tonnes de globules rouges, se laissa transpercer doucement par mon aiguille et le sucre salvateur se répandit dans son réseau sanguin. Le corps était immobile. Je demandai au facteur de préparer un verre d’eau très sucrée. Je compris à son regard incrédule que sa confiance en moi était plus que limitée et qu’il ne saisissait pas l’intérêt d’une requête aussi futile. Il disparut cependant dans la cuisine, déjà endeuillé.

    Lorsqu’il revint quelques instants plus tard, je crus bien qu’il allait tomber apoplectique ( parfois un mort peut en cacher un autre ). Son visage rouge et bouffi trahissait une surnaturelle stupeur. Il laissa échapper quelques borborygmes incompréhensibles. Sa mère, tranquille trônait fièrement sur son lit et regardait autour d’elle avec étonnement :

    "Mais qu’est-ce qui se passe ici ? Qu’est ce que vous faites dans ma chambre ?"

    Le facteur leva les bras vers le ciel, secoua sa tête dans tous les sens et lâcha finalement :

    "Ma mère, elle était morte et elle est ressuscitée !"

    Il la toucha, l’embrassa, puis, se sentant une âme thérapeute, la força à ingurgiter le breuvage qu’il avait préparé sur ma demande. Pour l’heure, la vieille dame était sauvée ; la vie de la maisonnée pouvait reprendre son cours tranquille.

    A compter de ce jour, les gens du pays me regardèrent d’un autre oeil. L’affaire avait fait le tour du canton. Pensez donc, avec un facteur les nouvelles vont vite ! Désormais, je n’étais plus un simple médecin remplaçant, j’étais presque devenu un faiseur de miracle..."

    Docteur Marc Rousseau, médecine générale et Homéopathie

  • IMAGINATIONS

    Parfois l'étranger ouvre des yeux si grands
    que la ville lui apporte un plein d'étonnement.
    Seul semble-il voir le bonheur de ce lieu.
    Ainsi mêle-t-il Stanbul et Teshub, le dieu
    des Hurrites aux abords du Lac Van,
    Ou l'Allobroge, qui d'ailleurs venant,
    Rejoint l'énigme de la Reine Nefertiti*
    Merci Haykel et Demir, nos photographes amis.




    *Nefer-titi = la belle qui marche ou, la parfaite est venue. Certains historiens pensent qu'elle était Hurrite.
    Peut-être venait-elle de Washukanni, capitale du royaume de Mitanni où vivait ce peuple.
    Allobroge = venu d'ailleurs.


  • HISTOIRE CHIPÉE

    Un gérant d'une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte où l'on pouvait lire "Chiots à vendre".

    Un petit garçon attiré par l'annonce, demanda " À quel prix vendez-vous ces chiots?". Le propriétaire du magasin répondit, " Autour de $30-$50 ". Le petit garçon chercha dans sa poche et sortit de la monnaie... " J'ai $2.37, est-ce que je peux les regarder "?

    Le propriétaire du magasin sourit, et siffla. Sa chienne courut hors du chenil, suivie par cinq petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière... Immédiatement, le petit garçon choisit le chiot boiteux resté en arrière. Il demanda " De quoi souffre ce petit chien" ? L'homme expliqua qu'à sa naissance, le vétérinaire lui avait annoncé que le chiot avait une malformation de la hanche qui le ferait boiter pour le restant de sa vie. Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit " C'est le chiot que je veux acheter "!

    L'homme répondit " Non, tu ne peux pas acheter ce petit chien, si tu le veux vraiment, je te le donne ! " Le petit garçon devint bouleversé. Il regarda l'homme droit dans les yeux et dit " Je ne veux pas que vous me le donniez. Il vaut tout autant que les autres chiens, et je vous paierai le plein prix. Je vous donnerai $2.37 maintenant et 50 cents chaque mois jusqu'à ce que j'aie fini de le payer. "

    L'homme contrecarra. "Tu ne peux pas acheter ce chiot! Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer. Aime d'autres chiots. "Alors, le petit garçon se pencha vers le bas, puis il enroula la manche de son pantalon, et montra une jambe malade, tordue, estropiée, supportée par une grande tige de métal. Il regarda l'homme et dit "Je ne cours pas très bien et le petit chiot aura besoin de quelqu'un qui le comprenne".

    Inutile de dire qu'il gagna l'estime du vendeur.

    Merci à Libertà, sur amichat.forumactif.com