Musique - Page 4

  • REQUIEM

    PREMIЀRE À GENÈVE !

    Le REQUIEM, de Karl W. JENKINS sera interprété par plus de 100 choristes (Société Chorale des Eaux-Vives et Choeur de Vernier), un ensemble instrumental, un soprano et un choeur d’enfants sous la direction de Franz JOSEFOVSKI

    Dimanche 6 mai 17h au Temple de la Madeleine

    Vendredi 11 mai 20h à l'Eglise Saint-Pie X

    Dimanche 13 mai 17h au Temple de Saint-Gervais

    Location: Service culturel Migros et à l’entrée

    Réductions: AVS, étudiants, enfants de moins de 12 ans

     

     

    Et pour celles et ceux qui ne pourraient pas venir à ces concerts, une interprétation requiem sera faite également lors de la fête de la musique, à la Cathédrale de Saint-Pierre à 15h15 le samedi 23 juin.

  • LE 6 MAI: SCHUBERT!

    Ne manquez pas ce concert Schubert au Victoria Hall, le 6 mai à 18h!

     

    - Stabat Mater: une oeuvre magnifique, peu connue, dans laquelle s’exprime toute la sensibilité du jeune Schubert, alors âgé de 19 ans. Cette oeuvre, essentiellement chorale, sur un texte allemand, se distingue par son originalité des Stabat Mater traditionnels. http://www.youtube.com/watch?v=tIaCSx5ch20

    - Messe en Mib: la plus belle et la plus majestueuse des messes de Schubert, achevée au crépuscule de sa brève vie. http://www.youtube.com/watch?v=aUW--IJIdx4

     

    NB: Le billet est gratuit pour les enfants en dessous de 10 ans!

     

     

    Merci Elizabeth! http://www.cerclebachgeneve.ch/

     

  • OPÉRA SPONTANÉ

    Un jour pas comme les autres à Pampelune ou Iruña: http://www.youtube.com/watch_popup?v=NLjuGPBusxs&vq=medium

     

    Merci Brigitte!

     

  • AIMEZ-VOUS CHOPIN?

    ....et Alfred Cortot? Alors vous allez apprécier ce nocturne:

    http://www.youtube.com/watch?v=GZbuA7r17uk&feature=results_main&playnext=1&list=PLB9ED4A188CF44620

  • "Il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adultes"

    Une chanson d'amour comme il y a peu!

    http://www.youtube.com/watch?v=H1DpjXQUDsI

  • VIOLON MAGIQUE

    Encore un magnifique violoniste: Zino Francescatti....dans la Havanaise.

    http://www.youtube.com/watch?v=0_ul1Q0GcN8&feature=related

  • GINETTE NEVEU

    Qui se souvient de cette grande violoniste? Elle jouait avec un Stradivarius. Les deux n'ont pas survécu à une catastrophe aérienne. Cependant certains commentaires de blogs indiquent que le violon n'aurait pas souffert et qu'il aurait été volé. Qu'importe, à la minute 3 de cet enregistrement, l'ensorcellement est immédiat. Certains aiment à comparer la sonorité de cette artiste avec celle de Nathan Milstein. Faites-vous une opinion!

    http://www.youtube.com/watch?v=NwvOUvU1v4w&feature=related (1er mouvement du concerto pour violon de Beethoven)

    http://www.youtube.com/watch?v=TBzpcXpljks (2ème mouvement du même concerto)

  • PIANO MAGIQUE

    Un piano chanté par Romain Didier

    Dans ce piano tout noir, il y a les brumes de l'enfance,
    Ce brouillard rose bonbon qui vous colle à la peau,
    Un manège au champ de mars où, avec un peu de chance,
    Je faisais un tour à l'oeil, si j'décrochais l'anneau.

    Dans ce piano tout noir, il y a une rue de Paris,
    Des voisins de passage qui sont passés trop tôt.
    Il y a un piano à queue, une peluche pour la nuit
    Et un billet d'cinq francs pour un portrait d'Hugo.

    Dans ce piano tout noir, il y a un bus à plate-forme,
    Un jardin de banlieue ou j'inventais le far-west,
    Les vacances en Bretagne, les cafards en automne.
    Il y a des chagrins d'amour et des prénoms qui restent.

    Dans ce piano tout noir, y a un drapeau anar,
    Les pavés de St Michel qu'ont jamais vu la mer,
    La fumée des Gauloises qu'on soufflait comme des stars
    En parlant de finance et de soupe populaire.

    Dans ce piano tout noir, y a la plaie au Viêt-Nam
    Et des bateaux qui croisent avec la mort dedans.
    Il y a la guerre, il y a du sang, des dollars et des armes
    Et l'voisin qui l'fera si c'est pas moi qu'en vend.

    Dans ce piano tout noir, y a l'journal de vingt heures,
    Des photos d'la Nasa, des images du Sahel,
    Santiago, Varsovie et ce Cap de malheur
    Ou les gosses ne jouent pas sur les mêmes marelles.

    Dans ce piano tout noir, y a une p... en soie blanche
    Et des seins de madone en marbre de carrare,
    La misère des gens simples en habits du dimanche
    Et le long bavardage des conteurs de comptoirs.

    Dans ce piano tout noir, y a les lignes de ma vie
    Et le grand tapis vert d'un casino désert.
    Y a la mort qui attend comme un chat mal nourri
    Et le temps collabo qui rit de la voir faire.

    Dans ce piano tout noir, y a la femme que j'aime,
    Avec ses cordes graves et ses notes d'espoir,
    Les enfants de l'amour qui me donnent le thème
    Et le temps que je passe à les chanter ce soir.

    Dans ce piano tout noir, il y a les brumes de l'enfance,
    Ce brouillard rose bonbon qui vous colle à la peau,
    Un manège au champ de Mars où, avec un peu de chance,
    Je faisais un tour à l'oeil, si j'décrochais l'anneau.
    1988  "Vague à l'homme"

     

    Et chanté cela donne : http://www.youtube.com/watch?v=bx0Y-evvo1w

  • HYMNE À LA FEMME

    Alors que la maman de Gilbert Bécaud fait des rangements le dimanche pendant que le père regarde les sports religieusement à la télévision, que la maman de Michel Sardou n'est pas capable de faire un enfant (dit-il!), que la copine de Georges Brassens l'emm..... (sic et pardon!), et que celle de Jacques Brel promène son c.... sur les remparts de Varsovie, il est absolument extraordinaire d'entendre une chanson dédiée à la féminité qui remet les valeurs à leur place. La voici: 

    Dans le sillage de son parfum J'aurais pu la suivre des heures
    Aujourd'hui elle me vole le mien
    Quel bonheur
    Quelques fils d'argent viennent trahir
    l'insolence de ses cheveux noirs
    Elle ne cherche plus à rajeunir
    Quel plaisir
    Bien moins d'effort sur la longueur
    Elle laisse aller sa vraie nature
    ça me bouleverse toujours quand elle pleure
    ça c'est sûr
    La 8ème merveille du monde c'est une comtesse aux pieds nus
    Une déesse tombée des nues
    C'est toutes les femmes
    en une seule femme
    La 8ème merveille du monde
    c'est une comtesse aux pieds nus
    Une déesse tombée des nues
    C'est toutes les femmes
    en une seule femme
    Mais quelle femme !
    Cette femme
    Des 5 étoiles s'ouvrir la porte
    dans les ambiances chaudes et feutrées
    De nos caprices payer la note
    J'ai aimé
    Et puis tout envoyer valser
    Les bonnes manières et le bitume
    Courir les terres inachevées
    Qu'elle parfume
    Mais là où elle me désarçonne
    Là où je tombe à ses genoux
    C'est que plus rien ne l'impressionne
    A par nous.
    La 8ème merveille du monde c'est une comtesse aux pieds nus
    Une deesse tombée des nues
    C'est toutes les femmes
    en une seule femme
    La 8ème merveille du monde
    c'est une comtesse aux pieds nus
    Une déesse tombée des nues
    La puissance dans tout ce qu'elle sème,
    Et cette femme,
    Cette femme
    c'est la mienne

    Florent Pagny 8ème Merveille Lyrics

  • LES CLOCHES DE GENÈVE

    Les mélomanes connaissent bien le thème de la "campanella" de Liszt reprise au violon par Paganini mais connaissent-ils la pièce: les cloches de Genève, du même compositeur?

    http://www.youtube.com/watch?v=DjmhwZF-hUQ&feature=related

    Pour rappel: en 1835 et 1836, Liszt habitait à la rue Beau-Regard, aujourd'hui, place Franz Liszt, à l'angle de la rue Etienne Dumont. Il avait donc tout loisir d'écouter notre carillon. Voici un texte de M. J. Bartholoni (open source internet) relatif à ces années heureuses pour notre conservatoire, puisque Liszt y a donné des leçons:

    "L'année même de la fondation du Conservatoire de Genève (1835) par
    François Bartholoni (1796-1881), Franz Liszt, âgé de 23 ans, habitait la Suisse.
    C'est l'époque de sa liaison avec la comtesse d'Agoult, liaison qui remontait
    à quelques années déjà. Liszt, pour y mettre fin peut-être, venait de quitter
    Paris où sa réputation de virtuose était, dès alors, immense, pour un voyage
    en Suisse, mais la comtesse d'Agoult l'eut vite rejoint à Berne, où sa mère,
    la comtesse de Flavigny, l'accompagna, tandis que son mari, le comte
    d'Agoult, restait tranquillement à Paris. Une sorte de conseil de famille eut
    lieu à Berne, sous la présidence du comte de Flavigny, frère de l'héroïne, et
    le procès-verbal déclara que tout s'était passé «correctement» (!) et que
    Liszt était un homme d'honneur.


    De Berne le couple vint habiter à Genève un confortable appartement
    rue Beauregard et fut très bien accueilli par la société genevoise, se liant
    vite d'amitié avec le célèbre botaniste de Candolle et l'érudit historien
    Sismondi.

    S'intéressant au conservatoire qui allait s'ouvrir, Liszt offrit à F. Bar-
    tholoni d'y professer le piano à la seule condition (charmant contrat!...) de
    ne recevoir aucun appointement ! Cette offre fut acceptée avec reconnais-
    sance. Liszt partagea les classes de piano avec Pierre Wolff, pianiste
    genevois de talent, ami de Liszt et de Chopin, et avec son jeune élève
    famulus » Heermann, qui l'avait suivi. Chacun avait une dizaine d'élèves.

    Les cours commencèrent le 9 novembre 1835, mais dès janvier 1836
    Wolff démissionna, engagé en Russie. On proposa de le remplacer par Alkan,
    qui ne put accepter. Liszt et Heermann donnèrent donc toutes les leçons de
    piano; le premier examen eut lieu le 12 avril 1836. On possède au Conser-
    vatoire de Genève le cahier de notes du jeune maître; pour une élève douée
    sans doute de plus de beauté que de talent il écrivit simplement : « Beaux
    yeux .

    Dès son entrée, Liszt avait proposé une « méthode de piano qu'il
    devait écrire et dédier au Conservatoire. Celui-ci accepta avec reconnais-
    sance, avança les frais d'édition, et au bout des trois ans, demandés par Liszt
    pour ce travail, devait se trouver en possession d'un document d'une immense
    utilité et d'une grande valeur instructive, si tout eût marché normalement.
    Malheureusement, quand après le départ du célèbre pianiste, on s'informa à
    Lyon, où se faisait la gravure, de l'état d'avancement des planches, on apprit
    avec horreur que celles-ci, mises au mont-de-piété par l'indélicat graveur,
    avaient été détruites, et aucune trace de cet intéressant ouvrage n'est par-
    venue jusqu'à nous.

    Pendant son séjour à Genève, Liszt se rendit deux fois à Paris : d'abord
    pour prendre part à des concerts de son ami Berlioz, dont il joua plusieurs
    oeuvres transcrites pour le piano; puis pour la lutte avec Thalberg »,
    pianiste né à Genève, qui obtenait à Paris d'immenses succès en l'absence de
    son rival. Un assaut de concerts, de même qu'un tournoi organisé chez la
    princesse Belgiojoso laissèrent à Liszt les honneurs de la victoire : Thalberg
    est le plus grand pianiste du monde, avait-on conclu, mais Liszt est le seul .

    C'est à cette époque qu'eut lieu le fameux  voyage à Chamonix dont
    Adolphe Pictet, ami du virtuose, a laissé un si pittoresque récit. Georges
    Sand était venue voir de près cette i grande passion romantique > et prit
    part au voyage, habillée en homme, fumant de gros cigares et accompagnée
    de ses enfants Maurice et Solange. Avec Heermann et Ad. Pictet, cette
    étrange caravane ne fut pas sans effaroucher étrangers et indigènes de
    Chamonix, qui ne soupçonnaient guère la valeur des acteurs de cette
    petite scène d'une promenade littéraire .

    Puis Liszt annonça son départ pour la fin de cette année (décembre
    1836). Nommé professeur honoraire, il remercia dans une chaleureuse lettre
    du 18 août 1836. A titre de souvenir F. Bartholoni lui offrit « une montre à
    répétition avec une chaîne en or "...

    Dans la vie du maître, cette période est celle de l'éclosion du talent
    de compositeur venant s'ajouter au génie du pianiste. Les trois volumes de
    Y Album d'un voyageur sont inspirés des paysages suisses. De ces trois séries :
    « Impressions et poésies », "Fleurs mélodiques des Alpes" « Paraphrases »,
    la dernière fut supprimée lorsque ces pièces furent retravaillées et rééditées.
    C'est aussi l'époque des « fantaisies >» d'opéras, démodées depuis, tandis que
    certaines pages de Y Album d'un voyageur sont restées charmantes.

    De Genève datent aussi les articles de la Gazette musicale de 1835 :
    «De la situation des artistes», où l'écrivain réclame pour les musiciens une
    place égale à celle des poètes et des philosophes dans l'estime des hommes.
    Effort utile à une époque pas très éloignée de celle où le terme : <« les musi-
    ciens » avait quelque chose de dédaigneux, où le chef d'orchestre arrachait
    couramment l'instrument et l'archet des mains du premier violon pour les lui
    casser sur le dos, et où les auteurs eux-mêmes, quelque célèbres qu'ils fus-
    sent, n'avaient pas le prestige des compositeurs des XIX et XX e siècles.

    Les concerts donnés par Liszt à Genève sont conformes à la mode du
    temps : partie de piano du septuor de Hummel, concerto de Weber, mor-
    ceaux à quatre pianos avec Wolff, Hermann, Bonoldi; «pot-pourri» de
    thèmes d'opéras à 4 ou 6 mains! etc..

    L'éminent directeur actuel, Ferdinand Held (qui, depuis un quart de
    siècle, a, par sa haute intelligence et son ardente volonté, contribué à l'essor
    remarquable du Conservatoire de Genève, devenu un des tout premiers
    d'Europe, avec deux mille élèves et des classes de virtuosité célèbres) a la
    joie d'être entouré, dans son t bureau directorial», de nombreux souvenirs
    de Liszt : un portrait grandeur nature par Scheffer-Darier, que nous repro-
    duisons, et où Liszt jeune, souple et mince, est curieux à rapprocher de
    l'abbé vieilli et courbé qu'on a l'habitude de voir; puis quatre dessins et une
    aquarelle du même auteur, représentant le maître dans diverses attitudes,
    enfin un ravissant petit portrait au crayon (par Mlle Mérienne), où la finesse
    du visage et celle des longues mains célèbres donnent un grand charme à
    l'illustre jeune artiste; puis, toujours, le cahier d'examinateur avec l'auto-
    graphe : « beaux yeux » ... !

    Cette époque de deux années, qui pour le Conservatoire de Genève
    fut l'occasion glorieuse d'avoir Liszt comme professeur de piano, est aussi,
    pour le monde musical et artistique, et pour le public en général, une période
    des plus intéressantes dans l'évolution du grand artiste et dans celle de
    l'homme : d'enfant gâté des salons il devient homme, sa liaison avec la
    comtesse d'Agoult (en littérature Daniel Stem) s'affirme et se consolide :
    elle durera trois ans encore, chez Georges Sand à Nohant, puis en Italie; ils
    ont trois enfants, dont Cosima », la future épouse de Wagner. C'est aussi la
    période d'éclosion du compositeur devant la beauté de la nature ; c'est
    encore l'affirmation de son talent incontesté de virtuose après « la lutte avec
    Thalberg ». Enfin déjà l'on sent s'ouvrir généreusement le cœur qui, à Genève,
    refuse un traitement de professeur, qui bientôt, en 1839, offre lui-même la
    somme considérable nécessaire au monument de Beethoven à Bonn, et qui
    plus tard sera pour Wagner un père plein de large bienveillance et de géné-
    rosité illimitée. Il est réconfortant, au seuil d'une vie si brillante, déjà
    enivrante de succès de toute sorte, de voir combien, près d'une intelligence
    très haute et d'un génie d'instrumentiste sans égal, le caractère de Liszt
    était large et beau, et combien son âme était dépourvue de toute mesqui-
    nerie, de tout orgueil, de toute vanité inutile et sans noblesse. Exemple rare
    et précieux, à contempler avec respect et admiration, belle figure sereine et
    bienveillante, restée calme et lumineuse au sein des triomphes, au sommet
    de la gloire et au seuil de l'immortalité!"

    Jean BARTHOLONI.

     

  • LA NEIGE D'HIER

    Un beau poème japonais mis en musique par Karl Jenkins :

    La neige d'hier, qui tombait comme des fleurs de crisiers, est redevenue eau...

    http://www.google.ch/url?sa=t&rct=j&q=hana%20tomishi&source=web&cd=1&ved=0CCAQtwIwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3D1toJfckl2v8&ei=bmXOTtLnFIiA4gSl1LQZ&usg=AFQjCNFh-7_vF0ljpqz5fGUeDQDtrEHtPQ

    Gozan
    The snow of yesterday                        Hana to mishi
    that fell like cherry pedals                    yuki wa kino zo
    is water once again.                            moto no mizu

    Source: http://174.132.129.219/~jisei/haiku2.html

  • PAS DE MOUVEMENT SANS RYTHME

    C'est sur ce titre que le petit film suivant insiste et nous montre l'incroyable danse du peuple de baro. http://www.youtube.com/watch?v=lVPLIuBy9CY&feature=youtube_gdata_player

    Merci à Mme Anne Bolli d'avoir porté cette vidéo à notre attention.

  • AMAZING GRACE (DIANA ROSS)

    Mais quelle chance ont-ils ces Viennois! Ils ont les plus beaux concerts de Noël..... voici un moment magique:

    http://www.youtube.com/watch?v=jyM9sRqR9Uk&feature=related

  • LACRIMOSA

    ...mais ce sont des larmes de joie, trois minutes de bonheur, merci Mozart!

    http://www.youtube.com/watch?v=zrVuymU7Z3g&feature=related

  • MERCI

    Merci pour les feux d'hier soir. Leur beauté nous laisse cloués sur place, et la musique est impressionante. Elle aura permis à apprécier le choeur des pèlerins sous une autre forme et fait revivre Farinelli dont on avait presque oublié les performances dans le film du même nom. En plus, les petits soldats de Carmen se sont très bien tenus.

  • LE PRELUDE À NE PAS ECOUTER....

    .....quand on conduit! C'est LE fameux prélude de Rachmaninoff (très belle interprétation de Gilels): http://www.youtube.com/watch?v=EtuMVBLEWJU

    Voici la liste des autres pièces qui pourraient être léthales selon ce site:

     

    http://fr.news.yahoo.com/top-5-chansons-%C3%A0-ne-%C3%A9couter-au-volant-153915001.html

  • AIMEZ-VOUS BRAHMS?

    Vous êtes tous cordialement invités au vernissage du dernier disque d’Ufuk et Bahar Dördüncü consacré aux 21 danses hongroises de J. Brahms, en présence des artistes:

    le mardi 21 juin 2011, dès 17h30 au magasin Très Classic (16, rue du Diorama, Genève).

    Nous nous réjouissons de vous accueillir nombreux ce soir-là.

  • Fêtes de la musique

     

    Choisi pour vous parmi toutes ces festivités:

    Le samedi 18 juin à 22h00, Marc Fitze, organiste à Berne, interprétera une transcription, de son cru, du Carnaval des Animaux de C. Saint-Saëns.

    Le dimanche 19 juin à 15h30, Diego Innocenzi interprétera des œuvres de J. S. Bach, J.-Ph. Rameau, Ed. Batiste, C. Franck, O. Messiaen et L. Vierne. (voir aussi: www.diegoinnocenzi.com)

    Au plaisir de vous retrouver au Victoria-Hall!