26/04/2012

REQUIEM

PREMIЀRE À GENÈVE !

Le REQUIEM, de Karl W. JENKINS sera interprété par plus de 100 choristes (Société Chorale des Eaux-Vives et Choeur de Vernier), un ensemble instrumental, un soprano et un choeur d’enfants sous la direction de Franz JOSEFOVSKI

Dimanche 6 mai 17h au Temple de la Madeleine

Vendredi 11 mai 20h à l'Eglise Saint-Pie X

Dimanche 13 mai 17h au Temple de Saint-Gervais

Location: Service culturel Migros et à l’entrée

Réductions: AVS, étudiants, enfants de moins de 12 ans

 

 

Et pour celles et ceux qui ne pourraient pas venir à ces concerts, une interprétation requiem sera faite également lors de la fête de la musique, à la Cathédrale de Saint-Pierre à 15h15 le samedi 23 juin.

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06/04/2012

LE 6 MAI: SCHUBERT!

Ne manquez pas ce concert Schubert au Victoria Hall, le 6 mai à 18h!

 

- Stabat Mater: une oeuvre magnifique, peu connue, dans laquelle s’exprime toute la sensibilité du jeune Schubert, alors âgé de 19 ans. Cette oeuvre, essentiellement chorale, sur un texte allemand, se distingue par son originalité des Stabat Mater traditionnels. http://www.youtube.com/watch?v=tIaCSx5ch20

- Messe en Mib: la plus belle et la plus majestueuse des messes de Schubert, achevée au crépuscule de sa brève vie. http://www.youtube.com/watch?v=aUW--IJIdx4

 

NB: Le billet est gratuit pour les enfants en dessous de 10 ans!

 

 

Merci Elizabeth! http://www.cerclebachgeneve.ch/

 

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01/03/2012

OPÉRA SPONTANÉ

Un jour pas comme les autres à Pampelune ou Iruña: http://www.youtube.com/watch_popup?v=NLjuGPBusxs&vq=m...

 

Merci Brigitte!

 

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25/02/2012

BARBARA

Et pour commencer le week-end, une belle chanson... http://www.youtube.com/watch?v=nUE80DTNxK4&feature=re...

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04/02/2012

AIMEZ-VOUS CHOPIN?

....et Alfred Cortot? Alors vous allez apprécier ce nocturne:

http://www.youtube.com/watch?v=GZbuA7r17uk&feature=re...

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16/01/2012

"Il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adultes"

Une chanson d'amour comme il y a peu!

http://www.youtube.com/watch?v=H1DpjXQUDsI

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12/01/2012

VIOLON MAGIQUE

Encore un magnifique violoniste: Zino Francescatti....dans la Havanaise.

http://www.youtube.com/watch?v=0_ul1Q0GcN8&feature=re...

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09/01/2012

GINETTE NEVEU

Qui se souvient de cette grande violoniste? Elle jouait avec un Stradivarius. Les deux n'ont pas survécu à une catastrophe aérienne. Cependant certains commentaires de blogs indiquent que le violon n'aurait pas souffert et qu'il aurait été volé. Qu'importe, à la minute 3 de cet enregistrement, l'ensorcellement est immédiat. Certains aiment à comparer la sonorité de cette artiste avec celle de Nathan Milstein. Faites-vous une opinion!

http://www.youtube.com/watch?v=NwvOUvU1v4w&feature=re... (1er mouvement du concerto pour violon de Beethoven)

http://www.youtube.com/watch?v=TBzpcXpljks (2ème mouvement du même concerto)

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28/12/2011

PIANO MAGIQUE

Un piano chanté par Romain Didier

Dans ce piano tout noir, il y a les brumes de l'enfance,
Ce brouillard rose bonbon qui vous colle à la peau,
Un manège au champ de mars où, avec un peu de chance,
Je faisais un tour à l'oeil, si j'décrochais l'anneau.

Dans ce piano tout noir, il y a une rue de Paris,
Des voisins de passage qui sont passés trop tôt.
Il y a un piano à queue, une peluche pour la nuit
Et un billet d'cinq francs pour un portrait d'Hugo.

Dans ce piano tout noir, il y a un bus à plate-forme,
Un jardin de banlieue ou j'inventais le far-west,
Les vacances en Bretagne, les cafards en automne.
Il y a des chagrins d'amour et des prénoms qui restent.

Dans ce piano tout noir, y a un drapeau anar,
Les pavés de St Michel qu'ont jamais vu la mer,
La fumée des Gauloises qu'on soufflait comme des stars
En parlant de finance et de soupe populaire.

Dans ce piano tout noir, y a la plaie au Viêt-Nam
Et des bateaux qui croisent avec la mort dedans.
Il y a la guerre, il y a du sang, des dollars et des armes
Et l'voisin qui l'fera si c'est pas moi qu'en vend.

Dans ce piano tout noir, y a l'journal de vingt heures,
Des photos d'la Nasa, des images du Sahel,
Santiago, Varsovie et ce Cap de malheur
Ou les gosses ne jouent pas sur les mêmes marelles.

Dans ce piano tout noir, y a une p... en soie blanche
Et des seins de madone en marbre de carrare,
La misère des gens simples en habits du dimanche
Et le long bavardage des conteurs de comptoirs.

Dans ce piano tout noir, y a les lignes de ma vie
Et le grand tapis vert d'un casino désert.
Y a la mort qui attend comme un chat mal nourri
Et le temps collabo qui rit de la voir faire.

Dans ce piano tout noir, y a la femme que j'aime,
Avec ses cordes graves et ses notes d'espoir,
Les enfants de l'amour qui me donnent le thème
Et le temps que je passe à les chanter ce soir.

Dans ce piano tout noir, il y a les brumes de l'enfance,
Ce brouillard rose bonbon qui vous colle à la peau,
Un manège au champ de Mars où, avec un peu de chance,
Je faisais un tour à l'oeil, si j'décrochais l'anneau.
1988  "Vague à l'homme"

 

Et chanté cela donne : http://www.youtube.com/watch?v=bx0Y-evvo1w

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18/12/2011

HYMNE À LA FEMME

Alors que la maman de Gilbert Bécaud fait des rangements le dimanche pendant que le père regarde les sports religieusement à la télévision, que la maman de Michel Sardou n'est pas capable de faire un enfant (dit-il!), que la copine de Georges Brassens l'emm..... (sic et pardon!), et que celle de Jacques Brel promène son c.... sur les remparts de Varsovie, il est absolument extraordinaire d'entendre une chanson dédiée à la féminité qui remet les valeurs à leur place. La voici: 

Dans le sillage de son parfum J'aurais pu la suivre des heures
Aujourd'hui elle me vole le mien
Quel bonheur
Quelques fils d'argent viennent trahir
l'insolence de ses cheveux noirs
Elle ne cherche plus à rajeunir
Quel plaisir
Bien moins d'effort sur la longueur
Elle laisse aller sa vraie nature
ça me bouleverse toujours quand elle pleure
ça c'est sûr
La 8ème merveille du monde c'est une comtesse aux pieds nus
Une déesse tombée des nues
C'est toutes les femmes
en une seule femme
La 8ème merveille du monde
c'est une comtesse aux pieds nus
Une déesse tombée des nues
C'est toutes les femmes
en une seule femme
Mais quelle femme !
Cette femme
Des 5 étoiles s'ouvrir la porte
dans les ambiances chaudes et feutrées
De nos caprices payer la note
J'ai aimé
Et puis tout envoyer valser
Les bonnes manières et le bitume
Courir les terres inachevées
Qu'elle parfume
Mais là où elle me désarçonne
Là où je tombe à ses genoux
C'est que plus rien ne l'impressionne
A par nous.
La 8ème merveille du monde c'est une comtesse aux pieds nus
Une deesse tombée des nues
C'est toutes les femmes
en une seule femme
La 8ème merveille du monde
c'est une comtesse aux pieds nus
Une déesse tombée des nues
La puissance dans tout ce qu'elle sème,
Et cette femme,
Cette femme
c'est la mienne

Florent Pagny 8ème Merveille Lyrics

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25/11/2011

LES CLOCHES DE GENÈVE

Les mélomanes connaissent bien le thème de la "campanella" de Liszt reprise au violon par Paganini mais connaissent-ils la pièce: les cloches de Genève, du même compositeur?

http://www.youtube.com/watch?v=DjmhwZF-hUQ&feature=re...

Pour rappel: en 1835 et 1836, Liszt habitait à la rue Beau-Regard, aujourd'hui, place Franz Liszt, à l'angle de la rue Etienne Dumont. Il avait donc tout loisir d'écouter notre carillon. Voici un texte de M. J. Bartholoni (open source internet) relatif à ces années heureuses pour notre conservatoire, puisque Liszt y a donné des leçons:

"L'année même de la fondation du Conservatoire de Genève (1835) par
François Bartholoni (1796-1881), Franz Liszt, âgé de 23 ans, habitait la Suisse.
C'est l'époque de sa liaison avec la comtesse d'Agoult, liaison qui remontait
à quelques années déjà. Liszt, pour y mettre fin peut-être, venait de quitter
Paris où sa réputation de virtuose était, dès alors, immense, pour un voyage
en Suisse, mais la comtesse d'Agoult l'eut vite rejoint à Berne, où sa mère,
la comtesse de Flavigny, l'accompagna, tandis que son mari, le comte
d'Agoult, restait tranquillement à Paris. Une sorte de conseil de famille eut
lieu à Berne, sous la présidence du comte de Flavigny, frère de l'héroïne, et
le procès-verbal déclara que tout s'était passé «correctement» (!) et que
Liszt était un homme d'honneur.


De Berne le couple vint habiter à Genève un confortable appartement
rue Beauregard et fut très bien accueilli par la société genevoise, se liant
vite d'amitié avec le célèbre botaniste de Candolle et l'érudit historien
Sismondi.

S'intéressant au conservatoire qui allait s'ouvrir, Liszt offrit à F. Bar-
tholoni d'y professer le piano à la seule condition (charmant contrat!...) de
ne recevoir aucun appointement ! Cette offre fut acceptée avec reconnais-
sance. Liszt partagea les classes de piano avec Pierre Wolff, pianiste
genevois de talent, ami de Liszt et de Chopin, et avec son jeune élève
famulus » Heermann, qui l'avait suivi. Chacun avait une dizaine d'élèves.

Les cours commencèrent le 9 novembre 1835, mais dès janvier 1836
Wolff démissionna, engagé en Russie. On proposa de le remplacer par Alkan,
qui ne put accepter. Liszt et Heermann donnèrent donc toutes les leçons de
piano; le premier examen eut lieu le 12 avril 1836. On possède au Conser-
vatoire de Genève le cahier de notes du jeune maître; pour une élève douée
sans doute de plus de beauté que de talent il écrivit simplement : « Beaux
yeux .

Dès son entrée, Liszt avait proposé une « méthode de piano qu'il
devait écrire et dédier au Conservatoire. Celui-ci accepta avec reconnais-
sance, avança les frais d'édition, et au bout des trois ans, demandés par Liszt
pour ce travail, devait se trouver en possession d'un document d'une immense
utilité et d'une grande valeur instructive, si tout eût marché normalement.
Malheureusement, quand après le départ du célèbre pianiste, on s'informa à
Lyon, où se faisait la gravure, de l'état d'avancement des planches, on apprit
avec horreur que celles-ci, mises au mont-de-piété par l'indélicat graveur,
avaient été détruites, et aucune trace de cet intéressant ouvrage n'est par-
venue jusqu'à nous.

Pendant son séjour à Genève, Liszt se rendit deux fois à Paris : d'abord
pour prendre part à des concerts de son ami Berlioz, dont il joua plusieurs
oeuvres transcrites pour le piano; puis pour la lutte avec Thalberg »,
pianiste né à Genève, qui obtenait à Paris d'immenses succès en l'absence de
son rival. Un assaut de concerts, de même qu'un tournoi organisé chez la
princesse Belgiojoso laissèrent à Liszt les honneurs de la victoire : Thalberg
est le plus grand pianiste du monde, avait-on conclu, mais Liszt est le seul .

C'est à cette époque qu'eut lieu le fameux  voyage à Chamonix dont
Adolphe Pictet, ami du virtuose, a laissé un si pittoresque récit. Georges
Sand était venue voir de près cette i grande passion romantique > et prit
part au voyage, habillée en homme, fumant de gros cigares et accompagnée
de ses enfants Maurice et Solange. Avec Heermann et Ad. Pictet, cette
étrange caravane ne fut pas sans effaroucher étrangers et indigènes de
Chamonix, qui ne soupçonnaient guère la valeur des acteurs de cette
petite scène d'une promenade littéraire .

Puis Liszt annonça son départ pour la fin de cette année (décembre
1836). Nommé professeur honoraire, il remercia dans une chaleureuse lettre
du 18 août 1836. A titre de souvenir F. Bartholoni lui offrit « une montre à
répétition avec une chaîne en or "...

Dans la vie du maître, cette période est celle de l'éclosion du talent
de compositeur venant s'ajouter au génie du pianiste. Les trois volumes de
Y Album d'un voyageur sont inspirés des paysages suisses. De ces trois séries :
« Impressions et poésies », "Fleurs mélodiques des Alpes" « Paraphrases »,
la dernière fut supprimée lorsque ces pièces furent retravaillées et rééditées.
C'est aussi l'époque des « fantaisies >» d'opéras, démodées depuis, tandis que
certaines pages de Y Album d'un voyageur sont restées charmantes.

De Genève datent aussi les articles de la Gazette musicale de 1835 :
«De la situation des artistes», où l'écrivain réclame pour les musiciens une
place égale à celle des poètes et des philosophes dans l'estime des hommes.
Effort utile à une époque pas très éloignée de celle où le terme : <« les musi-
ciens » avait quelque chose de dédaigneux, où le chef d'orchestre arrachait
couramment l'instrument et l'archet des mains du premier violon pour les lui
casser sur le dos, et où les auteurs eux-mêmes, quelque célèbres qu'ils fus-
sent, n'avaient pas le prestige des compositeurs des XIX et XX e siècles.

Les concerts donnés par Liszt à Genève sont conformes à la mode du
temps : partie de piano du septuor de Hummel, concerto de Weber, mor-
ceaux à quatre pianos avec Wolff, Hermann, Bonoldi; «pot-pourri» de
thèmes d'opéras à 4 ou 6 mains! etc..

L'éminent directeur actuel, Ferdinand Held (qui, depuis un quart de
siècle, a, par sa haute intelligence et son ardente volonté, contribué à l'essor
remarquable du Conservatoire de Genève, devenu un des tout premiers
d'Europe, avec deux mille élèves et des classes de virtuosité célèbres) a la
joie d'être entouré, dans son t bureau directorial», de nombreux souvenirs
de Liszt : un portrait grandeur nature par Scheffer-Darier, que nous repro-
duisons, et où Liszt jeune, souple et mince, est curieux à rapprocher de
l'abbé vieilli et courbé qu'on a l'habitude de voir; puis quatre dessins et une
aquarelle du même auteur, représentant le maître dans diverses attitudes,
enfin un ravissant petit portrait au crayon (par Mlle Mérienne), où la finesse
du visage et celle des longues mains célèbres donnent un grand charme à
l'illustre jeune artiste; puis, toujours, le cahier d'examinateur avec l'auto-
graphe : « beaux yeux » ... !

Cette époque de deux années, qui pour le Conservatoire de Genève
fut l'occasion glorieuse d'avoir Liszt comme professeur de piano, est aussi,
pour le monde musical et artistique, et pour le public en général, une période
des plus intéressantes dans l'évolution du grand artiste et dans celle de
l'homme : d'enfant gâté des salons il devient homme, sa liaison avec la
comtesse d'Agoult (en littérature Daniel Stem) s'affirme et se consolide :
elle durera trois ans encore, chez Georges Sand à Nohant, puis en Italie; ils
ont trois enfants, dont Cosima », la future épouse de Wagner. C'est aussi la
période d'éclosion du compositeur devant la beauté de la nature ; c'est
encore l'affirmation de son talent incontesté de virtuose après « la lutte avec
Thalberg ». Enfin déjà l'on sent s'ouvrir généreusement le cœur qui, à Genève,
refuse un traitement de professeur, qui bientôt, en 1839, offre lui-même la
somme considérable nécessaire au monument de Beethoven à Bonn, et qui
plus tard sera pour Wagner un père plein de large bienveillance et de géné-
rosité illimitée. Il est réconfortant, au seuil d'une vie si brillante, déjà
enivrante de succès de toute sorte, de voir combien, près d'une intelligence
très haute et d'un génie d'instrumentiste sans égal, le caractère de Liszt
était large et beau, et combien son âme était dépourvue de toute mesqui-
nerie, de tout orgueil, de toute vanité inutile et sans noblesse. Exemple rare
et précieux, à contempler avec respect et admiration, belle figure sereine et
bienveillante, restée calme et lumineuse au sein des triomphes, au sommet
de la gloire et au seuil de l'immortalité!"

Jean BARTHOLONI.

 

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24/11/2011

LA NEIGE D'HIER

Un beau poème japonais mis en musique par Karl Jenkins :

La neige d'hier, qui tombait comme des fleurs de crisiers, est redevenue eau...

http://www.google.ch/url?sa=t&rct=j&q=hana%20tomi...

Gozan
The snow of yesterday                        Hana to mishi
that fell like cherry pedals                    yuki wa kino zo
is water once again.                            moto no mizu

Source: http://174.132.129.219/~jisei/haiku2.html

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01/10/2011

PAS DE MOUVEMENT SANS RYTHME

C'est sur ce titre que le petit film suivant insiste et nous montre l'incroyable danse du peuple de baro. http://www.youtube.com/watch?v=lVPLIuBy9CY&feature=yo...

Merci à Mme Anne Bolli d'avoir porté cette vidéo à notre attention.

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20/09/2011

AMAZING GRACE (DIANA ROSS)

Mais quelle chance ont-ils ces Viennois! Ils ont les plus beaux concerts de Noël..... voici un moment magique:

http://www.youtube.com/watch?v=jyM9sRqR9Uk&feature=re...

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31/08/2011

LACRIMOSA

...mais ce sont des larmes de joie, trois minutes de bonheur, merci Mozart!

http://www.youtube.com/watch?v=zrVuymU7Z3g&feature=re...

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14/08/2011

MERCI

Merci pour les feux d'hier soir. Leur beauté nous laisse cloués sur place, et la musique est impressionante. Elle aura permis à apprécier le choeur des pèlerins sous une autre forme et fait revivre Farinelli dont on avait presque oublié les performances dans le film du même nom. En plus, les petits soldats de Carmen se sont très bien tenus.

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28/06/2011

LE PRELUDE À NE PAS ECOUTER....

.....quand on conduit! C'est LE fameux prélude de Rachmaninoff (très belle interprétation de Gilels): http://www.youtube.com/watch?v=EtuMVBLEWJU

Voici la liste des autres pièces qui pourraient être léthales selon ce site:

 

http://fr.news.yahoo.com/top-5-chansons-%C3%A0-ne-%C3%A9couter-au-volant-153915001.html

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26/06/2011

ET UN CHANTEUR DE LEGENDE....

une vidéo pour l'été: http://www.youtube.com/watch?v=Po5wrJ8TujM

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17/06/2011

AIMEZ-VOUS BRAHMS?

Vous êtes tous cordialement invités au vernissage du dernier disque d’Ufuk et Bahar Dördüncü consacré aux 21 danses hongroises de J. Brahms, en présence des artistes:

le mardi 21 juin 2011, dès 17h30 au magasin Très Classic (16, rue du Diorama, Genève).

Nous nous réjouissons de vous accueillir nombreux ce soir-là.

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16/06/2011

Fêtes de la musique

 

Choisi pour vous parmi toutes ces festivités:

Le samedi 18 juin à 22h00, Marc Fitze, organiste à Berne, interprétera une transcription, de son cru, du Carnaval des Animaux de C. Saint-Saëns.

Le dimanche 19 juin à 15h30, Diego Innocenzi interprétera des œuvres de J. S. Bach, J.-Ph. Rameau, Ed. Batiste, C. Franck, O. Messiaen et L. Vierne. (voir aussi: www.diegoinnocenzi.com)

Au plaisir de vous retrouver au Victoria-Hall!

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