24/02/2016

COMPRENDRE LA RELÈVE DU CERVEAU

Sachant que « chaque cellule de notre corps contient l’ensemble des gènes capables de former un être humain » (voir : http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_09/d_09_cl/d_09_cl_dev/d_09_cl_dev.html) on pourrait s’imaginer que lorsque le cerveau est dans le coma, les gènes des cellules de notre corps dédié au cerveau pourraient prendre la relève. « Tous nos neurones n’ont pas le même génome » (voir (http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/biologie-tous-nos-neurones-nont-pas-meme-genome-50021/). Se pourrait-il que certaines de nos cellules n’atteignent pas le stade de la différentiation (elles restent en l’état de cellules souches) et si c’est le cas, lorsqu’une partie de notre corps devient malade, ces cellules prendraient-elles alors, comme dans un réservoir, les capacités qui pourraient servir à la récupération de cette partie malade ? Il existe aussi « des phénomènes de dédifférenciation par lesquels des cellules relativement spécialisées peuvent redevenir moins spécialisées ». (voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Diff%C3%A9renciation_cellulaire) le font-elles en cas de danger de mort ? On sait que « lorsque la queue du triton* est coupée, les cellules du moignon se dédifférencient, de manière à pouvoir reformer tous les tissus de la queue ». (voir aussi différenciation cellulaire). Aujourd’hui des hydrogels peuvent conserver des cellules souches en état de prédifférenciation (voir https://www.santelog.com/news/recherche-medicale/cellules-souches-l-hydrogel-qui-permet-de-les-endormir-puis-de-les-reveiller_15326_li ).

*de même pour la salamandre et le lézard. La méduse Turritopsis Nutricula se régénère sans fin, par transdifférenciation.

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