21/02/2014

EXAMENS MÉDICAUX

La recherche médicale est un domaine très compétitif. Ceux qui en sont tributaires, tels que les patients atteints d'une maladie rare, s'enrôlent parfois dans des tests dont la lourdeur surprend. Un enfant, par exemple, a dû subir plusieurs prélèvements de moelle. Or, après ces tests, les chercheurs n'ont pas transmis l'information recueillie à d'autres scientifiques qui travaillent dans le même domaine. La collaboration ici relève-t-elle plus du marketing que de l'éthique?

On relèvera que les recherches scientifiques profiteraient de la rapidité avec laquelle les analyses faites sur un patient pourraient être échangées. Des souffrances inutiles lui seraient ainsi épargnées.

18:40 Publié dans santé, Science | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Merci pour votre réflexion fort pertinente.
Je distinguerais les recherches biologiques des recherches médicales.
Actuellement, c'est la biologie qui dirige la médecine et non plus l'art médical.
Si c'était ce dernier, on saurait prendre en compte des études qui se déroulent en dehors de l'académie occidentale. Certaines montrent des modes diagnostiques bien plus fins et des résultats bien plus efficaces.
Par conséquent, il s'agit d'élargir les échanges non seulement entre les scientifiques eux-mêmes mais aussi avec les scientifiques "dissidents" et d'autres thérapeutes très rigoureux mais qui utilisent des modes de diagnostic et des traitements de tout autres natures.
Espérons que cette année 2014 qui stimule tant de bascules dans le monde entier sera aussi celle qui permettra de chercher à construire la médecine intégrative, comme les églises cherchent à atteindre l'oecuménisme.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 22/02/2014

Les commentaires sont fermés.