12/09/2013

RÉVOLUTIONS

Quand on écoute le Dr. Patrick Aebischer sur le thème de la révolution numérique et (par conséquent) la révolution universitaire, on est saisi par les possibilités de formations nouvelles et continues mises à la disposition de tout un chacun (à condition d'avoir accès à un ordinateur). Les grandes universités américaines ont en effet, depuis quelque temps, mis leurs cours sur internet (Stanford, Harvard et MIT sont les plus connues mais d'autres telles que Rice, Berkeley, y figurent aussi). Deux grandes plateformes en permettent l'accès edX et Coursera. Le défi que représente ce type d'enseignement augmente le niveau de présentation des cours. M. Aebischer s'amuse lorsqu'il déclare que donner un cours à 20 personnes ou à 50'000 n'est pas vraiment pareil! L'avantage: la visibilité des universités et des enseignants en est accrue. Que dire du recrutement des étudiants? Il devient alors mondial. On pourrait aussi en déduire que les cours ex-cathedra vont passer de mode mais la recherche proprement dite restera: les laboratoires et les campus, deviendront alors les liens-terrain des étudiants. L'Europe a encore du chemin à parcourir dans ce domaine, mais n'a-t-elle pas déjà su le faire lorsque, il y a bien longtemps, la révolution de l'imprimerie a démocratisé les connaissances?

Merci aux alumni de l'Université de Genève d'avoir organisé hier la conférence de cette personnalité brillante mais qui a su rester humble.

Exemple de plateforme: https://www.edx.org/course-list/allschools/allsubjects/al...

Les commentaires sont fermés.