06/06/2013

ANALYSE DIFFICILE

Article intéressant d'Alain Campiotti sur "la défaite honteuse des démocraties"*, en Syrie. Mais si cette défaite évitait l'embrasement de la région?

Tant que la Syrie s'empêtre dans une guerre civile, la probabilité d'un conflit général reste légère.
L'implication même homéopathique de l'Arabie saoudite (qui n'est pas une démocratie) n'améliore en rien la situation.

La menace djihadiste n'est non plus pas à sous-estimer pour le pied à terre américain.

L'implication du Hezbollah libanais donne un tournant à ce conflit terrifiant en faveur du dictateur. Nos démocraties en sont-elles coupables aussi?


*partie du titre de l'article dans le Temps du 6.6.2013

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