12/09/2012

VACANCES

A peine commence-t-on à marcher dans la nature que l'on prend le pas lent des montagnards. Pourquoi tant de hâte alors sur les trottoirs de la ville? On en reste déhanché!

Et toute la vie se met au rythme de son corps, et puis, ce silence duquel on s'étonne et dont on a perdu depuis longtemps, la légèreté.

Et voici les odeurs de la terre, quelques bouffées de menthe d'un jardin ébauché. Bientôt le parfum des feuilles mortes assaillera le promeneur, pas si solitaire que ça, puisque le paysage éblouissant toujours l'accompagne.

C'est beau le Valais !

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