12/11/2011

GRANDEUR ET DÉCADENCE

La revue "The Economist" titre "That's it folks!" (- c'est fini les gars - la fameuse phrase de fin de multiples dessins animés) et présente l'image de M. Berlusconi qu'on pourrait imaginer debout à sa "Tribune du Parlement", rajustant sa cravate. Est-ce à dire qu'il n'a été qu'un mickey?

Cherché vainement une réponse dans laquelle on pouvait apprécier les accomplissements de ce chef d'Etat qui a administré l'Italie depuis si longtemps. Voici ce que Pierre Musso en dit:

Sa longévité étonnante résulte "de la combinaison de trois facteurs :

  • politiques : la maîtrise du premier parti politique de la péninsule (Forza Italia, puis Le Peuple de la liberté); une alliance très forte de toutes les droites, notamment avec la Ligue du Nord ; la faiblesse et la division de la gauche et du centre-gauche et la bipolarisation de la vie politique italienne, peu à peu transformée en « bipersonnalisation » par il Cavaliere ;
  • symboliques : la recherche d'un « État entreprise » se référant à l'efficacité, à la culture du « faire » et du travail, combinées aux valeurs et à l'éthique catholique, dominante en Italie (famille, travail, questions morales) ;
  • techniques : conquête et exercice du pouvoir inspirées du marketing (sondages, suivi de l'opinion…) et de la « néo-télévision », la télévision du talk-show et de la téléréalité. Ces techniques servent à capter l'attention des citoyens considérés comme un public de consommateurs." (tiré de Wikipedia)

Mais qu'a-t-il FAIT, en somme?

17:39 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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