• BONHEUR

    Piqué un moment de bonheur partagé par Christophe!

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  • THON ROUGE EN DANGER

    Une réponse au rugissement d'alarme de ce matin:

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  • RUGISSEMENT D'ALARME

    Viens de lire dans Romandie News qui transfert une dépêche d'AFP l'alerte suivante:

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  • La plus vieille carte céleste (1)

    Y a-t-il une carte céleste encore plus ancienne que celle décrite ci-dessous?

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  • De Bagenaude en Baillive

    Qui ne se souvient pas, étant petit, d'avoir fait éclater de petites boules remplies d'air dans ses chemins de l'enfance ensoleillés? Elles s'appellent des bagenaudes, d'où l'expression, en promenade = en bagenaude..... Et bien en se bagenaudant le long du Bd Carl-Vogt, on peut apercevoir une petite rue anonyme ou presque, appelée, rue de la Baillive. Armé de votre dictionnaire internet, vous ne trouverez qu'une baillive connue (femme de bailli), la baillive de Caen, alias Aimée de Motier de la Fayette (1490-1570).

    Aimée motier de la fayette.jpg (Dessin école de Jean Clouet)

    Est-ce cette charmante veuve que Théodore de Bèze a encensée (peut-être!) d'un petit poème inscrit sur sa tombe ?

    S'il-vous-plait Mesdames et Messieurs les historien-nes de Genève, et même  ô homme-fleur journaliste de notre région et de renom, Etienne Dumont, éclairez notre lanterne!

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  • UN BON LIVRE

    "L'Empereur Julien", titre de ce bon livre, a fait couler beaucoup d'encre pour un règne qui a duré 20 mois; tour à tour apostat ou légende, il est décrit superbement par un Benoist-Méchin (lui-même écrivain plus que controversé) impressionné par ce jeune homme de 32 ans qui se disait habité par Alexandre le Grand.

     

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  • La marque du tremblement de terre

    Le Tevatron, un accélérateur de particules, a détecté le séisme d'Haïti (Par Laurent Sacco, Futura-Sciences)

    Voir extraits de l'article:

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  • VIVRE

    Intéressant que l'homme de 113 ans considéré (un instant!) comme le plus vieux du monde M. Walter Breuning, recommande de prendre une aspirine par jour. Or, le resveratrol, qui a pour effet de fluidifier le sang,  semble aussi rallonger la vie (du moins celle de la levure et des souris). On espère que l'être humain trouvera la meilleure formule de longévité AVEC toutes ses facultés intactes.

    Sources: http://www.editoweb.eu/L-homme-le-plus-vieux-du-monde-fete-ses-113-ans_a19616.html et http://www.xomba.com/revestrol_side_effects

  • RECONSTRUIRE

    Voici un article paru dans The Guardian d'un expert de la construction anti-sismique. Dévasté par le bilan de cette catastrophe, car il a passé une grande partie de sa vie à former et à conseiller sur ce sujet, Brian E. Tucker nous livre des solutions. (L'article est en anglais, mais si besoin, il peut être traduit).

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  • Como agua para chocolate

    Un magnifique film traduit par "les épices de la passion". Au Mexique le chocolat chaud n'est pas mélangé à du lait mais à de l'eau. Le chocolat ne fond que lorsque l'eau commence à bouillir. C'est une métaphore pour décrire la passion mais aussi une bouillante colère.

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  • ESPOIR

    En hommage aux victimes du séisme d'Haïti

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  • POLHYMNIA

    « J’ai eu grand plaisir à écouter le cd “Eternité”, tant pour le choix du programme que pour la beauté des voix, et la chaleur vivante de l’interprétation. C’est bien volontiers que j’en félicite les interprètes et leur chef de chœur Franck Marcon. » 

    Marie-Claire Alain, organiste

    La saison 2010 de cet ensemble qui chantera les pays de l'Est, commence avec un concert le mardi 9 février à 20h30 au CERN. Pour en savoir plus www.ensemblepolhymnia.com.

  • IMMORTELS

    Lu un interview d'Axel Kahn, généticien moléculaire, dont il est retransmis un extrait ici:

    "Les travaux destinés à comprendre les mécanismes génétiques du vieillissement peuvent être classés en trois catégories :

    - l'étude des maladies génétiques associées à un vieillissement accéléré ;
    - la compréhension des mécanismes réglant l'aptitude des cellules de mammifères à se diviser ;
    - la biologie comparée.

    D'importants succès ont été remportés par ces trois approches.

    - Grâce à la première, les gènes dont la mutation entraîne de redoutables maladies humaines conduisant à une sénescence accélérée ont pu être identifiés. Tel est le cas du syndrome de Werner, maladie frappant les sujets dès l'âge de vingt ans et chez laquelle les signes du vieillissement s'accompagnent d'une grande susceptibilité au cancer.. Le gène en cause code une enzyme, une hélicase, qui intervient dans la division et la réparation de l'ADN.

    La seconde affection, baptisée progeria, apparaît encore beaucoup plus sévère puisque des enfants âgés de dix ans à peine ressemblent à de très grands vieillards. Des équipes françaises et américaines ont démontré l'implication d'un gène codant une protéine de la paroi des noyaux cellulaires. Si nous pouvons concevoir l'origine de l'anomalie de l'hélicase dans le syndrome de Werner, entraînant des symptômes de vieillissement accéléré, le mode d'action de l'anomalie de la protéine impliquée dans la progeria, la lamine A, demeure totalement inconnu.

    L'énigme est encore compliquée par le fait que d'autres mutations de ce même gène ont, chez certains petits malades, des conséquences bien différentes: une dégénérescence musculaire, une affection cardiaque, une myopathie, ou encore une malformation faciale. En tout état de cause, la découverte de ces gènes dont la mutation est responsable de syndromes humains de sénescence précoce est un remarquable succès. Elle ne débouche encore, hélas, ni sur de claires perspectives thérapeutiques de ces maladies, ni sur des stratégies plausibles d'action sur le vieillissement humain.

    - La seconde stratégie est fondée sur l'observation que, lorsqu'elles sont placées en culture, des cellules humaines n'ont que deux possibilités : soit elles finissent par devenir sénescentes et cessent de se diviser, soit elles se transforment en cellules cancéreuses, et demeurent alors immortelles !

    Les chercheurs formulèrent par conséquent l'hypothèse que les mêmes fonctions agissaient, en sens opposé, sur la formation des cancers et sur le mécanisme de la sénescence. Cette hypothèse fut démontrée par de très nombreuses expériences. L'une d'entre elles porte sur le gène codant la protéine P53. P53 est un gène « suppresseur de cancer » très fréquemment inactivé dans les tumeurs humaines. Il freine en quelque sorte la multiplication cellulaire dont l'emballement conduit à la prolifération déréglée caractérisant les tumeurs cancéreuses. Or, des expériences menées in vivo chez la souris ont démontré que, dans certaines conditions, l'augmentation de l'activité du gène P53 conduisait, en effet, à des symptômes de vieillissement précoce.

    La télomérase est une autre vedette des études biologiques du vieillissement : il s'agit de l'enzyme chargée de réparer en permanence l'extrémité des chromosomes.. En effet, pour des raisons qui dépendent du mécanisme de recopiage des deux brins de l'ADN lors des divisions cellulaires, ces extrémités chromosomiques baptisées télomères, sont « grignotées » à chaque division. Par conséquent, en absence de l'enzyme télomérase qui les rallonge, les télomères se raccourcissent, de plus en plus rabotés au cours du vieillissement des cellules. L'activation permanente de cette enzyme dans des cellules en culture leur permet d'être éternelles. Enfin, des souris totalement dépourvues de télomérase finissent, au bout de plusieurs générations, par présenter certains symptômes qui évoquent un vieillissement accéléré.

    La transformation de ces études moléculaires en réelles possibilités d'agir sur le vieillissement paraît cependant incertaine. En effet, l'observation qu'une activité déréglée du gène P53 et qu'une inactivation de la télomérase provoquent, chez l'animal, certains signes de vieillissement, n'impliquent pas qu'il s'agisse des mécanismes physiologiques de ce phénomène. En réalité, il est fort douteux que la télomérase soit impliquée dans le vieillissement in vivo d'un animal ou d'un homme. De plus, une stratégie consistant à accroître la longévité en diminuant l'activité de P53, tout en augmentant celle de la télomérase dans les cellules, souffre d'une limite évidente : contrecarrer la sénescence cellulaire, c'est également courir le risque de favoriser la transformation cancéreuse. En effet, l'activité de la télomérase est augmentée, et celle de P53 s'avère inhibée dans une très grande diversité de cancers humains !

    - La troisième stratégie repose sur la biologie comparative de la sénescence. Est-elle plus prometteuse ? Il est trop tôt pour le dire. Cela dit, de récents progrès se sont révélés spectaculaires. Nous pouvons les résumer à travers les travaux de nombreuses équipes sur le ver Caenorhabditis elegans, organisme modèle à l'origine de nombreuses découvertes d'intérêt médical. Plusieurs mutations des gènes de cet animal entraînent une importante augmentation de la longévité. Celle-ci peut même doubler, passant de moins d'une vingtaine à près de quarante jours. Or, beaucoup de ces mutations concernent des gènes qui correspondent, chez les mammifères, à une fonction parfaitement bien caractérisée, celle de la régulation du métabolisme des sucres et des graisses par l'insuline. Chez le ver, la mutation du gène codant un récepteur s'apparentant à celui de l'insuline accroît sa survie. Un résultat semblable peut être obtenu en interrompant à d'autres niveaux le signal adressé à la cellule par ce même récepteur. Des observations similaires ont été réalisées à partir d'un modèle différent, la drosophile.

    De telles données sont à rapprocher d'autres résultats, obtenus chez divers types de mammifères : diminuer l'alimentation est une manière efficace de prolonger la durée de vie de souris, de rats, et même de singes. Chez l'homme, une telle expérience ne peut être réalisée, mais nous savons que l'obésité est associée à une diminution de l'espérance de vie. Or la réduction de l'alimentation aboutit à une inhibition de la secrétion d'insuline, et donc à un affaiblissement du signal induit par cette hormone lorsqu'elle se fixe à son récepteur.

    Enfin, l'équipe française de Martin Holzenberger et d'Yves Lebouc, chercheurs à l'INSERM à Paris, a récemment démontré que l'inactivation chez la souris de l'un des gènes codant un récepteur du type de celui de l'insuline (récepteur IGF1 pour Insulin Like and Growth Factor1) augmentait significativement sa longévité et sa résistance au stress. Tous ces résultats établissent un lien évident entre le contrôle génétique de la nutrition et celui de certains des mécanismes du vieillissement. Ces travaux renforcent donc un constat déjà ancien, selon lequel il est préférable de manger peu pour vivre âgé. Des études ultérieures nous diront s'il est possible d'agir sur cette cascade de gènes et sur ces mécanismes de régulation afin de contrecarrer le vieillissement physiologique. En tous cas, plusieurs sociétés de biotechnologies le croient, qui se sont créées afin d'occuper ce créneau. L'une de leurs stratégies, comme dans le cas de l'étude des mécanismes régénérateurs et leur éventuelle transposition à l'homme, consiste à faire l'inventaire des gènes contrôlés par la nutrition, qui interviennent spécifiquement sur la longévité.

    Un tel travail  fut entrepris chez Caernorhabditis elegans par la méthode des puces à ADN et des ARN interférents. Le principe de l'approche consiste, avec les puces ADN, à identifier tous les gènes qui s'avèrent soit activés, soit inactivés par les mutations entraînant l'accroissement de la longévité du ver. Puis, l'inactivation individuelle de ces gènes à l'aide d'ARN interférents permet de confirmer leur rôle dans la longévité. De remarquables résultats préliminaires semblent indiquer que la nutrition et le signal de type insuline agissent sur une diversité de gènes intervenant dans diverses fonctions, chacun d'entre eux jouant un rôle relativement faible sur la longévité. Au total, la mise en œuvre concertée de ces gènes agissant à différents niveaux qui aboutit, à l'impressionnante augmentation de la durée de vie des vers.

    Plus récemment encore, des observations réalisées sur la levure de boulanger ont suscité une intense excitation dans les milieux de la recherche sur les bases moléculaires du vieillissement. Car la levure vieillit, elle aussi ! Sa longévité est augmentée en réponse à l'action du gène Sir 2, dont l'homologue chez le ver exerce la même action. Il agit en « mimant » la réduction du signal de type insuline. Mieux encore, il a été démontré que Sir2 intervenait dans l'augmentation de la durée de vie qu'entraîne, dans différentes espèces, la restriction calorique. Or, il existe des équivalents de Sir 2 chez les mammifères et l'homme : ils codent des enzymes baptisées « sirtuines ». Il est aisé d'imaginer avec quelle frénésie les chercheurs s'efforcent d'identifier des inducteurs des sirtuines… Le resveratrol, constituant du vin rouge, pourrait avoir cette propriété.

     

    L'une des manières de ne point mourir reste de résister aux maladies qui risquent d'emporter l'organisme prématurément. Il semble que la résistance aux maladies et l'augmentation de la durée de vie procèdent, du moins en partie, d'un même processus.

    En effet, les mutations des gènes de Caenorhabditis eleg qui augmentent la longévité du ver accroissent également sa résistance aux infections bactériennes. La souris, dont un gène codant le récepteur IGF1 avait été inactivé, se révélait résistante au stress. De plus, il paraît raisonnable de lier l’intensité du signal nutritionnel au développement de certaines maladies de la nutrition, telles que l’obésité et l’athérosclérose. Le succès de telles recherches, visant à prolonger les limites biologiques de la vie humaine demeure pour le moins incertain, même s’il a cessé d’être totalement fantasmagorique. Quant à savoir s’il serait souhaitable que notre monde se peuplât d’une considérable proportion de centenaires, c’est une autre question !"

     

    Source: Futura-Science

  • BIODIVERSITE

    Ce matin, Etienne Dubuis nous dit qu’il existe aujourd’hui 14 espèces d’oiseaux-nicheurs, 8 espèces de mammifères, une espèce de reptile et une espèce de poisson de plus qu’il y a un siècle, tandis que le bilan des amphibiens est «équilibré». Cela rassure un peu! D'autres nouvelles le sont moins. Voir.

  • CADEAU INESTIMABLE DE L'AFRIQUE

    Savez-vous que les magnifiques animaux africains peuvent contribuer à votre santé? Oui, ce sont des spécialistes des plantes. Ils savent parfaitement choisir celles-ci pour se soigner. En particulier, les chimpanzés savent discriminer les plantes toxiques. Celles qu'ils utilisent ont été analysées. Une de ces plantes tuait les parasites digestifs et les cellules cancéreuses. Pour en savoir plus: http://www.afrik.com/article11242.html.

  • TROIS HÉROS

    Ce sont, par ordre d'âge, Stephen Hawkin, théoricien, cosmologiste et écrivain (une brève histoire du temps), Alexandre Jollien, écrivain (éloge de la faiblesse) et philosophe, Julien Clément Waeber, politologue. Qu'ont-il en commun? Hawkin, atteint de la maladie de Lou Gehrig et Waeber s'expriment à l'aide d'un synthétiseur, Jollien et Waeber sont dans les griffes d'une infirmité moteur-cérébrale. Les trois hommes se font entendre au-delà de toute frontière physique, et chacun est une lumière. Il se pourrait que cette lumière en allume d'autres dans les yeux de toutes les personnes qu'on croit handicapées.

  • GENÈVE TEXAS

    GenevaTexas.jpgMais oui, il y a beaucoup de Genèves dans le monde, notamment aux Etats-Unis: Geneva Indiana, la ville du naturaliste Stratton Porter; Geneva, Florida, une région séminole; Geneva Illinois, à l'ouest de Chicago; Geneva New York, sur le lac Seneca; Geneva Washington State, une région de l'Etat de Washington; Geneva, Oregon, ainsi appelée car c'était le prénom de leur première postière: Geneva Monical; Geneva Kentucky, la plus grande ville de l'Etat, dit-on; Geneva Nevada, ville fantôme née en 1863 décédée en 1867; Geneva Illinois, à l'ouest de Chicago.

    Et les Genevois-es ont tous-toutes quelque chose de Geneva Tennessee ...

    Photo de Barclay Gibson (1994): ancienne station service, Geneva Texas, le site le plus longtemps occupé de l'est du Texas (depuis 1700 jusqu'à nos jours).

  • ATLANTIDE

    Tombée sur un article d'un géologue et préhistorien mais aussi spécialiste en géomorphologie sous-marine qui se base sur des preuves géologiques de l'existence d'une île proche de Gibraltar. Se pourrait-il qu'elle soit la mythique Atlantide?  Voici. http://www.futura-sciences.com/fr/scientifique/t/terre/d/collina-girard_93/.

    La réalité du terrain est essentielle à tous travaux scientifiques. Ce serait génial si cette idée si simple était appliquée aux sciences politiques!

  • STUPOR MUNDI (3)

    alias Frédéric II de Hohenstaufen dont c'était le surnom, Empereur du Saint-Empire germanique, parlait l'arabe mieux que l'allemand. Il avait été sauvé par deux médecin arabes à sa naissance. Eduqué par un juge musulman, il prit Jérusalem, sans verser une goutte de sang, grâce à son intelligence et celle du sultant Malik al-Kamel qui était devenu son ami. Le respect de cet homme pour la culture islamique à l'heure des croisades force l'admiration.

     

  • Etoffes (2)

    Les mots désignants des types de tissus sont très souvent issus de la langue arabe. En voici quelques uns qui ont enrichi non seulement notre langue mais ces tissus orientaux ont drapé même les marins:

    coton: provenant de l'arabe qtun ou qutun, satin: dérivé de zaytûn; mousseline: dérive de mawsilî, orginaire de Mossoul; ottoman: vient de 'uthmâni (fondateur de la dynastie); gaze, de l'arabe qazz, soie brute;  mohair, poil de chèvre angora, de mukkhayyar qui signifie "choisi", moire, dérive aussi de mohair; damas, brocard à double face orné de dessins satinés en relief, provenant de la ville Damas; futaine: de la ville Al-Fustât; baldaquin, à l'origine, ce mot définissait une riche étoffe de soie, il est une des formes anciennes du nom de la ville de Baghdâd.

    Moins connus: bouracan, laine venant de barrakân, étoffe de poil de chameau; camelot, tissu fait également de poil de chameau, de chèvre ou de laine de mouton, venant de khamlat; alépine: orginaire d'Alep, de l'arabe halabî; cendal, soie précieuse, provenant de sandal évolution de sundus.

    *Le caban, vêtement de marin, provient de qabâ, signifiant tunique en arabe; la gabardine est un croisement de gaban, de l'arabe qabâ' tunique et de tabart, ancient français pour manteau

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