30/10/2009

Fierté genevoise et grande pudeur

Histoire vécue

 

Dans la classe moyenne des personnes nées au début et même au milieu du siècle dernier à Genève, il n'était pas admis d'accepter, lors d'un repas, une deuxième portion, sauf si l'hôte insistait, plus de deux fois!

 

Il n'était pas de bon ton non plus d'accepter des aides sociales. Par exemple, le fait de pouvoir être soulagé de l'écolage par une petite subvention n'était pas entré dans les mœurs.

 

On se devait d'être pauvre en silence.

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