• Pour une application d’économie d’énergie, d’argent, une diminution des nuisances sonores et de la concentration de CO2 et un apport de nature en ville.

    Pour une application d’économie d’énergie, d’argent, une diminution des nuisances sonores et de la concentration de CO2 et un apport de nature en ville.

    Plusieurs de nos architectes genevois sont experts en toits et murs végétaux, et bientôt en colonnes végétalisées. Ces éléments offrent non seulement une véritable isolation thermique par évaporation (moins chaud en été et moins froid en hiver) mais ils absorbent les poussières. Ils atténuent aussi le bruit. Ayant une durée de vie deux fois plus longue que les toits plats à gravier ordinaires les toits végétalisés représentent un coût inférieur. Last but not least, ils constituent une petite réserve de biotope (voir www.biodiversity.ch).  

    Le quartier de la Jonction qui sera en travaux pendant de longs mois (reconstruction des anciens bâtiments de SIG, tram, égouts à refaire), serait un magnifique terrain d’expérience pour appliquer ces nouvelles techniques.  Une belle application aussi du principe du développement durable que nous voulons inscrire dans notre nouvelle Constitution.

     

    Danielle Bertola Reymond

    Liste 12

     

     

  • La culture dans la Constitution genevoise

    Merci à M. Charly Schwarz qui m'a donné l'opportunité de présenter ce texte lors de sa réunion "Culture à Genève" du lundi 6.10.08

     

     

    Considérant que dans la Constitution genevoise actuelle, malgré ses 62 pages, aucun article ne se réfère à l’art ou à la culture, nous estimons que plusieurs articles devraient y être consacrés. Notre canton et notre ville dépensent 23 millions de francs  pour la culture soit 1553 francs par habitant, plus que tous les autres cantons, selon les chiffres 2005 (1). Visiblement nous sommes sur le terrain mais le principe n’est pas inscrit dans la Constitution !

     

    Voici nos propositions sur la culture qui sont déjà sur notre site et que nous souhaiterions voir apparaître dans la Constitution (nous allons en ajouter d'autres concernant ce que nous pouvons d'ores et déjà appeler, les espaces culturels qui manquent à Genève).

    Proposition 1[2]: L’accès à l’enseignement artistique (et sportive) doit être constitutionnellement prévu (2)

    Proposition 2 plus spécifiquement dédiée à la protection des sites (3) : Le patrimoine urbain représente une partie de la mémoire du canton. Des mesures pour sa protection, son entretien et sa réfection doivent être édictées. Nul citoyen genevois ne devrait être mis devant le fait accompli d’une destruction ou de l’enlaidissement d’un bâtiment…(4)

    J’ai recherché les articles des constitutions « proches » de nous, consacrés à la culture: la Constitution fédérale et celles des cantons proches d'une frontière. On peut distinguer 3 approches dans leurs articles: la vision « protection de la culture », l’encouragement à la diversité culturelle, et la prise en charge de la culture dans le cadre de l’enseignement.

    Dans la Constitution fédérale (5)  l’article se lit : La liberté de l’art est garantie. Les Constitutions vaudoise, neuchâteloise et fribourgeoise ont repris le libellé de la Constitution fédérale.  La Constitution vaudoise ajoute que (6) : l’Etat conserve, protège, enrichit et promeut les patrimoines culturels et naturels. La Constitution valaisanne dit: l’Etat encourage dans la mesure de ses ressources financières l’enseignement professionnel concernant le commerce, l’industrie, l’agriculture et les arts et métiers.

    La Constitution du Jura (7): énumère les libertés individuelles garanties, spécifiquement, la liberté de l’art et de la recherche. Dans son chapitre 6 (culture et éducation des adultes) elle spécifie dans son article 42 :  l’Etat et les communes soutiennent les activités culturelles dans le domaine de la création, de la recherche, de l’animation et de la diffusion. Ils veillent et contribuent à la conservation, à l’enrichissement et à la mise en valeur du patrimoine jurassien, notamment du patois. Ils favorisent l’illustration de la langue française.

    Bâle ville: dans son article 18 écrit : les jardins d'enfants, les écoles, les structures d'accueil à la journée, les institutions spécialisées et les homes encouragent les enfants et les jeunes et exigent de leur part des efforts en fonction de leurs aptitudes et de leurs goûts. Il favorisent l'intégration de tous les enfants et jeunes dans la société et jettent des ponts entre les cultures. Bâle campagne cite aussi les efforts des communes: le canton et les communes encouragent la création artistique et scientifique et facilitent l’accès à la vie culturelle. Bâle s’efforce de rendre accessible à tous les connaissances et la performance dans l’art et de la science. Cette Constitution contient donc un article sur la culture qui permet de définir une politique cohérente, en collaboration avec B.-Ville (8).[8]

    Dans la Constitution bernoise : la liberté de l’expression artistique est garantie. Son article 32 (sur la Protection des monuments naturels et biens culturels) se lit ainsi : le canton et les communes prennent, en collaboration avec des organisations privées, des mesures pour conserver les paysages et sites dignes de protection ainsi que les monuments naturels et les biens culturels. Article 48: 1. Les cantons et les communes faciitent l'accès à la vie culturelle. Ils encouragent la création et les échanges culturels. 2. Dans cette activité, ils prennent en considération les besoins de toutes les parties de la population et la diversité culturelle du canton. (La constitution bernoise donne un statut particulier au Jura bernois qui doit lui permettre de préserver son identité, de conserver sa particularité linguistique et culturelle (article 5) (9).

    Les constitutions de Zurich, Lucerne et des Grisons (avec ses communes) mentionnent aussi largement la culture.

    Plusieurs constitutions cantonales parlent dès leur préambule de la culture, notamment, la Constitution du Tessin dit qu’elle est fidèle au devoir historique d’interprétation de la culture italienne dans la Confédération Helvétique. Son article 4 dit: Le canton garantit et met en œuvre la liberté et les droits individuels et sociaux de qui vit sur son territoire, fait la promotion de la culture, la solidarité et le bien-être économique …

    Voici donc un trésor dans lequel puiser pour créer nos articles sur la culture et de les situer dans le contexte genevois.



    [1]1.  Frédéric Varlone, politologue et économiste

    [2] 2. Publiée le 31.8.8

    [3] 3 .Publiée le 5.9.8

    [4] 4. même si ces activités sont dictées par la politique d’aménagement du territoire. A cet effet, l’UNESCO peut être appelée à conseiller les autorités

    [5] 5. Datant de 2000 : Sous droit fondamentaux citoyenneté et but sociaux

    [6] 6. Dans son chapitre 4

    [7] 7. Dans son article 8 sur la liberté individuelle garantie

    [8] 8. Encyclopédie de la Suisse,  Kaspar Birkäuser

    [9] 9. le canton et les communes bernois se fixent les buits suivants dans le cadre de la culture: ....que les désirs et les besoins des jeunes soient pris en considération.

  • Interdiction de fumer dans les lieux publics

     

    Chacun(e) de nous finance les lieux publics par ses impôts. Ces lieux sont dignes d’être protégés : les trottoirs des déjections, les façades des graffitis, les parcs des déchets, l’aéroport, les postes, la gare de la fumée.

    « Le tabagisme est à l'origine du décès de 5,4 millions de personnes chaque année dans le monde, une toute les six secondes en moyenne. (…) Aucun gouvernement n'a adopté l'ensemble des mesures recommandées pour combattre ce fléau » (dépêche de l’ATS du 7.2.2008).

    Ne jetez donc pas la pierre à ceux qui ont pris les devants !

  • Le jury populaire

    L'expérience du jury populaire est une expérience de vie que chaque citoyen(ne) devrait connaître. Alors que la société civile souhaite participer activement aux décisions de justice et de politique de notre canton, il est regrettable de faire un pas en arrière avec la disparition de ce jury véritable. Il ne faut que deux qualités à un jury: du coeur et de l'éducation. Les Genevois(es) ne manquent ni de l'un ni de l'autre.